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Placé sous la direction de Pascal Dober, le chœur de chambre de l’Université - l’ensemble Pange Lingua - interprètera, samedi 6 novembre à la Collégiale, la messe Audi Filia de Claude Goudimel, ainsi qu’une série de ses psaumes en français traduits par Clément Marot et Théodore de Bèze.
Claude Goudimel fut maître de chapelle à Besançon. A côté de son travail de compositeur, il exerça le métier de correcteur chez l'imprimeur parisien Nicolas Du Chemin et se convertit au protestantisme vers 1560, ce qui lui valu d’être assassiné à Lyon en 1572. Auteur prolixe, il compose des messes, des psaumes, mais également des mélodies profanes.
Collégiale, samedi 6 novembre à 20h15, entrée libre, collecte.
Dès 10h30 au Muséum d'histoire naturelle
En compagnie de Muriel de Montmollin, membre du groupe des Conteuses et conteurs de La Louvrée
Entrée libre
Au programme: visite guidée de l’exposition Bruits, suivie d’un brunch composé de mets salés et sucrés: pain, tresse, confiture, bircher, gâteaux, salades, charcuterie, fromage, etc.
11h: visite commentée de l'exposition (entrée libre)
animation pour les enfants par l'Atelier des Musées (gratuit)
12h-14h: brunch (sur réservation)
Brunch: prix par adulte CHF 25.-, enfant jusqu’à 12 ans CHF 12.-
Réservation au 032 718 19 70 ou reception.men@ne.ch

"Neuchâtelroule" vous prête gratuitement ses citybikes, vélos électriques et vélos pour enfant pour vous déplacer et découvrir les rives du lac ou, pour les plus sportifs, les hauteurs de la ville. Après une saison 2009 exceptionnelle qui a totalisé près de 12'000 prêts, les deux stations de prêt réouvriront leurs portes pour une sixième saison de fin avril à fin octobre.
Rendez-vous le 22 avril 2010 pour l'ouverture de la saison !
Renseignements sur le site web de Neuchâtelroule ou par téléphone au 032 717 77 75

Cycles d’estampes de la collection des arts plastiques de 1500 à aujourd’hui
L’exposition Séries, suites, variations et le catalogue qui l’accompagne, sont dédiés aux cycles d’estampes. Avec des suites gravées qui comptent parmi les chefs-d’œuvre de la gravure comme Los proverbios de Francisco Goya ou Les bohémiens de Jacques Callot, cette exposition fait découvrir, dans leur diversité, des œuvres qui ont la particularité d’être composées d’une succession ordonnée de planches. Elle présente autant des maîtres anciens comme Dürer que des créateurs contemporains comme Sol LeWitt, de même que des artistes tels que Rembrandt et Van Dyck (17e s.), Piranèse (18e s.), François Daubigny (19e s.), Alfred Manessier et Aurélie Nemours (20es.), sans oublier, entre autres, les Neuchâtelois André Evrard et Olivier Mosset (20-21e s.).
Parfois complets, parfois lacunaires, les 26 ensembles présentés témoignent de la constitution de la collection d’estampes depuis le début du 19e siècle. Ils donnent un aperçu de la richesse de ce fonds peu connu (beaucoup d’œuvres sont exposées pour la première fois), mais dont l’importance dépasse les limites régionales.
A l’instar de Goya dont les œuvres les plus populaires sont des suites (Les désastres de la guerre se composent de 80 planches), ou de Jacques Callot dont l’essentiel de l’œuvre gravé se présente aussi sous cette forme, nombreux sont les artistes qui ont créé des cycles d’estampes, c’est à dire des œuvres composées de plusieurs planches dont le nombre peut varier de 2 à plusieurs dizaines, placées dans un ordre précis. Notre réflexion met en évidence de quelle façon chaque cycle contient en lui sa propre dimension narrative et/ou esthétique. Appelées généralement « suite », nous avons distingué trois approches différentes : la série, la suite et la variation. La série regroupe généralement des planches liées par un thème commun développé dans chacune de façon indépendante ; la suite est formée de planches induisant une progression narrative ou évolutive d’une image à l’autre ; enfin, la variation réunit les différentes phases d’un travail formel.
Selon les artistes, on retrouve ces trois notions appliquées de façon distincte, mais parfois aussi de manière à s’interpénétrer. Ainsi, à travers cette succession d’images, les graveurs nous livrent aussi bien un discours philosophique (Dürer) qu’une vision de leur temps tantôt impitoyable tantôt drôle (Callot, Goya, Bille), évoquent la variété d’un même type de paysage (Daubigny) ou le thème de Pâques (Manessier), ou encore déclinent les possibilités formelles du carré (Nemours).
L’exposition confronte également les époques et fait dialoguer des portraits d’homme illustres du 18ème siècle gravés d’après Van Dyck avec une vidéo intitulée Jeune fille sans date composée par Catherine Gfeller en 2008. Elle met aussi en regard différents développements de l’art abstrait qu’il soit lyrique (Manessier), concret (Nemours), minimaliste (Sol LeWitt) ou néo-géo (Mosset). De même, un thème comme la guerre révèle des affinités entre des artistes célèbres comme Callot et Goya mais aussi Edmond Bille et Aimé Montandon.
S’inscrivant dans les présentations périodiques des différents aspects de la collection des arts plastiques, l’exposition et son catalogue ont été conçus dans le cadre d’un projet de revalorisation du Cabinet des dessins et d’estampes. Le catalogue richement illustré est l’une des premières publications uniquement consacrée à un aspect de la collection d’estampes. Avec des textes de Lucie Girardin-Cestone, Carme Rodríguez-Pàmias et Walter Tschopp, il comporte des commentaires et parfois des éclairages inédits sur les œuvres elles-mêmes ainsi que sur l’histoire de la collection.

Des rendez-vous ré-créatifs à ne pas manquer pour les artistes de 4 à 104 ans !
Autour de l'exposition : Séries, suites, variations
VERNISSAGE : vendredi 17 septembre à 18h
Des rendez-vous instructifs et ludiques à ne pas manquer pour les petits curieux de 4 à 10 ans ! 
Pour adultes débutants, mais également pour ceux bénéficiant déjà d'une certaine expérience et désireux de poursuivre leurs recherches...
Les inscriptions sont ouvertes !

"Une oeuvre, mille histoires. Le Musée, laboratoire du présent et du passé".
Au Musée d'art et d'histoire de Neuchâtel.
Entrée gratuite pour ces cours. S'annoncer à la réception du musée.
Présentation, dates et programme : ouvrir le PDF

Trois journées créatives pour graveurs adultes, débutants ou chevronnés !
Les inscriptions sont ouvertes !

L’exposition Bruits met en scène la manière dont les sociétés humaines appréhendent leurs productions sonores. Elle invite le public à se frotter aux bruits des autres et à se projeter dans un avenir où la technologie bouleverse les certitudes acquises.
Premier opus d’une trilogie consacrée au patrimoine culturel immatériel dans le cadre d’une recherche conduite avec l’Institut d’ethnologie de l’Université et plusieurs autres instituts helvétiques, l’exposition Bruits questionne la manière à la fois diverse et complexe dont les sociétés humaines appréhendent, organisent, conservent et mettent en valeur ce qui relève de l’immatériel par excellence, à savoir leurs productions sonores.
Partant de la parenté étroite entre les notions de bruit, de son, de parole et de musique, l’équipe du MEN rend un hommage critique à ceux qui, à travers l’histoire, se sont attelés à articuler ces catégories, à développer leur perception, à formuler de nouvelles règles ou à les élargir par une meilleure compréhension des systèmes élaborés dans d’autres cultures. Elle interroge la propension de certains acteurs à tirer la sonnette d’alarme dès que pointent à l’horizon les notions d’évolution, de perte ou d’ oubli. Elle décortique les stratégies, les démarches et les moyens mis en œuvre afin de conserver certains éléments culturels élevés au rang de patrimoine et d’en écarter d’autres. Elle fait enfin ressortir les enjeux contemporains liés aux appropriations, détournements, recyclages et exploitations en tous genres des gisements sonores mis à disposition de chacun par les nouvelles technologies de l’information et de la communication.
A travers une série de tableaux visuels et sonores élaborés à partir de la métaphore du Nautilus, arche intemporelle dédiée à la collection de l’univers sonore, échouée entre plage et désert, entre déluge et apocalypse, l’exposition invite le public à se frotter au bruit des autres, à percevoir le poids de l’immatérialité et à se projeter dans les futurs incertains du patrimoine sonore et de son contrôle à l’heure d’internet.

Le Musée d’art et d’histoire est un formidable espace de liberté et de découverte, où les enfants sont les bienvenus ! L’Atelier des musées leur réserve un accueil particulier : en compagnie de Geneviève Petermann, ils vivent des expériences dans le domaine de l’art, en lien avec les expositions.
Les 4-6 ans, accompagnés d’un adulte (parent, grand-parent, marraine, parrain,…)
, sont conviés à des «Moments pour tout petits», alors que les 7-8 ans viennent seuls aux sessions réservées aux « Exploratrices/explorateurs de musée ».Les 9-13 ans sont conviés aux ateliers « Peinture fraîche »; à chaque séance, ils explorent un thème différent en relation avec les collections du musée. Les 14-16 ans intègrent quant à eux le groupe des « Ados » pour des séances du même type.
Le jeune public est également convié durant les vacances scolaires à divers ateliers créatifs, ainsi qu’à des animations autour du Cabinet de numismatique, ou encore autour des maquettes historiques de la Ville de Neuchâtel aux Galeries de l’histoire.
Quant aux adultes et aux aînés, ils sont invités, lors d’ateliers en semaine ou le week-end, à explorer diverses approches en s’inspirant d’œuvres du musée afin d’en exprimer leurs visions personnelles; l’accent est mis avant tout sur le plaisir de l’expérimentation.
Pour ces derniers, enfin, le traditionnel cours d’«Initiation à diverses techniques de gravure» est proposé le samedi pendant le semestre d’hiver, à raison de cinq séances une fois par mois; il s’adresse autant aux personnes débutantes qu’expérimentées et est conduit par France Giovannoni, graveuse confirmée. Elle propose aussi un « Stage de l’Ascension » et un « Stage de Noël », qui durent chacun trois jours.
Renseignements complémentaires et inscriptions :
Le secrétariat répond à vos appels du mardi au vendredi de 8h15 à 12h00.

Concerts des mardis et grands concerts.
Toutes les dates sous:

Programme des expositions sous www.mahn.ch
Programme détaillé des manifestations sous http://www.mahn.ch/agenda-tous

Avec Retour d’Angola, l’équipe du MEN revient sur un épisode-clé de l’histoire de l’institution: la 2e Mission scientifique suisse en Angola (MSSA), qui fut menée par des chercheurs neuchâtelois de 1932 à 1933 et qui a fourni au Musée une part importante de ses collections africaines.
En s’intéressant plus particulièrement à Théodore Delachaux (1879-1949), artiste, collectionneur, scientifique, membre de l’expédition et conser-vateur du Musée d’ethnographie de 1921 à 1945, ses «après-venants» questionnent aussi bien le propos de la mission que les enjeux actuels liés à l’étude et à la conservation des matériaux récoltés.
Du terrain aux réserves, entre objets «stars» et collections à peine déballées, les paradoxes de la pratique ethnographique et muséale s’esquis-sent et les débats consacrés aux moyens nécessaires pour assumer l’héritage refont surface.
Un tel examen du passé requiert une approche critique, puisqu’il ne s’agit pas d’endosser naïvement les catégories de pensée en vigueur à l’époque, mais également une capacité de recul, puisqu’il ne s’agit pas non plus de juger les prédécesseurs à partir des postures intellectuelles contemporaines. Le dispositif choisi fait ressortir les singularités et les différences de sensibilité entre hier et aujourd’hui à partir des matériaux produits par les participants à la Mission eux-mêmes, la scénographie portant le regard critique de manière non péremptoire et le visiteur devenant le filtre à partir duquel le passé peut être à la fois compris et mis en perspective.
Retour d’Angola offre par ailleurs à l’équipe du MEN l’occasion de faire découvrir un ensemble d’objets et de photographies unique au monde, dont la majeure partie n’a plus été montrée au public depuis les années 1940 et d’inaugurer une nouvelle sorte d’exposition temporaire de longue durée dédiée à la mise en valeur des collections du Musée.

Les automates Jaquet-Droz fonctionnent en démonstration publique, sans réservation préalable tous les 1er dimanche du mois. Le prix est compris dans l'entrée du musée.
Horaires: 14h00, 15h00 et 16h00 (durée env. 1h).
Les matinales : démonstration aussi à 11h15 les jeudis de mi-juin à mi-septembre.
Programme détaillé sous http://www.mahn.ch