« Il n’est pas aussi grand que la Pierre-à-Bot tout proche, mais il fait toutefois partie des gros blocs erratiques de la région ; en ce sens c’est une découverte exceptionnelle, et une œuvre d’art naturelle qui mérite d’être exposée aux yeux du public », s’enthousiasme Mauro Moruzzi, conseiller communal en charge du développement durable.


