Pour les auteurs de l’initiative, cette limitation permettrait de protéger l’environnement, de garantir la conservation durable des ressources naturelles ainsi que le bon fonctionnement des infrastructures, du système de santé et des assurances sociales. Ce que contestent aussi bien le Conseil fédéral, le parlement fédéral que les autorités cantonales neuchâteloises.
Face au danger que laisse planer cette initiative, et suivant sans réserve la résolution adoptée par le Conseil général le 11 mai dernier, le Conseil communal exprime son opposition à une initiative qui menace la prospérité, le bon fonctionnement de la société, la sécurité intérieure ainsi que la tradition humanitaire de la Suisse. Le texte met également en péril la voie bilatérale avec l’Union européenne, principal partenaire politique et économique du pays.


